Le Sénat de la République démocratique du Congo a clôturé ce lundi sa session ordinaire de mars 2026. À cette occasion, le président de la Chambre haute du Parlement, Jean-Michel Sama Lukonde, a annoncé la convocation prochaine d’une session extraordinaire consacrée à l’examen de plusieurs dossiers jugés prioritaires, dont le projet de loi de finances rectificative.
Dans son discours de clôture, le speaker du Sénat a souligné l’importance des matières qui restent en attente d’examen parlementaire.
« Au regard des matières à examiner par le Parlement, une session extraordinaire sera convoquée. Parmi les matières à examiner figure le projet de loi de finances rectificative », a déclaré Jean-Michel Sama Lukonde devant les sénateurs.
Avant la clôture des travaux, les membres de la Chambre haute ont examiné plusieurs textes inscrits à l’ordre du jour. Parmi eux figurait l’adoption du rapport de la Commission politique, administrative et juridique (PAJ) relatif à la proposition de loi portant organisation du référendum en République démocratique du Congo.
Les sénateurs ont également procédé à l’examen de l’économie générale du projet de loi modifiant et complétant la loi n°17/001 du 8 février 2017 fixant les règles applicables à la sous-traitance dans le secteur privé. Ce texte vise notamment à renforcer le cadre légal régissant l’accès des entreprises congolaises aux marchés de sous-traitance.
Un autre dossier majeur a porté sur l’économie générale du projet de loi relatif au contenu local en République démocratique du Congo. Cette réforme entend accroître la participation des nationaux dans les secteurs stratégiques de l’économie et promouvoir la création de richesses au profit des entreprises congolaises.
La clôture de cette session parlementaire intervient dans un contexte marqué par plusieurs réformes institutionnelles et économiques en cours d’examen au Parlement. La future session extraordinaire permettra notamment d’aborder les ajustements budgétaires contenus dans la loi de finances rectificative ainsi que d’autres textes considérés comme prioritaires pour le fonctionnement de l’État et le développement économique du pays.
Avec cette annonce, le Sénat entend poursuivre son agenda législatif afin de répondre aux défis institutionnels, économiques et sociaux auxquels fait face la République démocratique du Congo.
