Une réunion stratégique de la Commission Nationale de Lutte contre la Fraude Minière (CNLFM) s’est tenue mardi sous la présidence du vice-premier ministre en charge de l’Intérieur, avec pour objectif de renforcer les mécanismes de lutte contre la fraude dans le secteur minier.
Au cours de cette séance de travail, des orientations claires ont été arrêtées afin d’intensifier la répression contre les réseaux de fraude, d’accroître les opérations de contrôle sur le terrain et de mieux coordonner les services impliqués dans la surveillance de la chaîne d’exploitation et d’exportation des minerais.
La réunion a également mis l’accent sur la nécessité de protéger et de sécuriser les opérateurs miniers légaux ainsi que les exploitants artisanaux en règle. Les autorités entendent ainsi créer un environnement plus sûr et plus équitable, où les acteurs respectant la loi ne subissent pas la concurrence déloyale des circuits frauduleux.
Cette nouvelle impulsion vise à assainir davantage le secteur minier, pilier de l’économie nationale, et à maximiser les recettes publiques issues de l’exploitation des ressources naturelles. La CNLFM prévoit de renforcer la collaboration entre les services de sécurité, les administrations minières et les autorités judiciaires afin d’assurer une application rigoureuse des textes légaux en vigueur.
À travers ces mesures, le Gouvernement réaffirme sa détermination à combattre la fraude minière, à restaurer l’autorité de l’État dans les zones d’exploitation et à promouvoir une gouvernance transparente et responsable du secteur.
