Moise Katumbi, investi candidat président de république par « ses ancêtres juifs » ! ».

Une visite privée qui met au grand jour  les véritables ambitions du président d’Ensemble pour la république Moise Katumbi Chapwe. Il a été présenté officiellement au cours du diner de l’association juive européenne (EJA), un groupe de lobbying international.

Point n’est besoin de porter des lunettes médicales pour comprendre l’option prise par Moise Katumbi et ses alliés. A en croire certains observateurs, ses ambitions sont nobles, il ne sera plus question de faire allégeance au président Felix-Tshisekedi comme l’ont fait solennellement Modeste Bahati Lukwebo de l’AFDC-A, François Rubota de l’ADRP, et d’autres caciques de l’union sacrée pour la nation qui l’ont porté comme leur candidat unique aux élections de 2023.

Même si tous les partis politiques, membres de l’union sacrée de la Nation sont appelés à faire de même. Loin de prêter des intentions au Chairman qui avait nourri les mêmes ambitions pour la magistrature suprême du pays au temps de Kabila,  rien ne peut l’empêcher d’annoncer ses couleurs. Pour ces observateurs avertis, la seule crainte de Moise Katumbi, c’est de se retrouver dans la course seule sans coéquipiers par manque de loyauté.

Le fossé ne fait que s’agrandir entre Félix Tshisekedi et Moise Katumbi,  la rupture plus que jamais irréversible. Tout porte à croire que Moise Katumbi étale déjà son lit pour 2023. Son rapprochement avec le lobby juif se justifie par le fait que le chairman, non seulement il veut avoir du soutien pour ses ambitions mais aussi parce qu’il  a des liens biologiques avec les juifs, hérités de son père qui était un juif-grec.

Au triste anniversaire de la nuit de cristal, Moise Katumbi s’est recueilli au Auschwits avec l’european Jewish Association par le dépôt d’une gerbe de fleur, en mémoire de cette folie meurtrière qui avait emporté des milliers des juifs dont ses grands parents.
Pour rappel, dans la nuit du 9 au 10 novembre 1938, les dirigeants nazis déclenchent une série de pogroms contre la population juive d’Allemagne et de ses nouveaux territoires. Cet événement prend le nom de Kristallnacht – la Nuit de cristal – en raison des débris de verre jonchant les rues après le vandalisme et les destructions de commerces, synagogues et foyers juifs.

Les fonctionnaires nazis camouflent le caractère organisé des pogroms. Ils présentent les faits comme une réaction justifiable et spontanée de la population allemande à l’assassinat du diplomate Ernst vom Rath à Paris. Ces violences sans précédent contre les juifs du Reich génèrent une indignation internationale. Ainsi des milliers des juifs furent tués, et d’autres, environ 30 000 hommes juifs ont été  emmenés dans des camps de concentration. C’est la première fois que des fonctionnaires nazis procèdent à des arrestations de masse avec pour unique raison le fait qu’ils soient juifs, sans plus de justification. Après Kristallnacht, le régime nazi inflige à la communauté juive une amende d’un milliard de reichsmarks « en réparation » et s’est empressé de promulguer de nombreux décrets et lois anti-juifs.

Par J.O.

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