Ebola : la Belgique et l’Union européenne maintiennent leurs frontières ouvertes aux ressortissants congolais

La Belgique et l’Union européenne ne prévoient pas, à ce stade, d’adopter des mesures similaires à celles annoncées par les États-Unis concernant la restriction de l’accès à leur territoire pour les ressortissants de la République démocratique du Congo (RDC) en raison de l’épidémie d’Ebola.

Selon les autorités européennes, la gestion de la situation sanitaire continue de s’appuyer sur les recommandations des organismes internationaux compétents, notamment l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ainsi que sur les données scientifiques disponibles.

Bruxelles privilégie une approche fondée sur l’évaluation des risques sanitaires et la coopération internationale plutôt que sur l’imposition de restrictions généralisées aux voyageurs en provenance des pays affectés par l’épidémie.

Dans cette perspective, l’Union européenne poursuit son soutien aux efforts de riposte déployés par les autorités sanitaires africaines, en collaboration avec le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) et les différents partenaires engagés sur le terrain.

Les institutions européennes estiment que le renforcement des capacités de surveillance, de prévention et de prise en charge des cas constitue la réponse la plus adaptée pour contenir la propagation du virus, tout en limitant les impacts socio-économiques susceptibles de découler de mesures de restriction excessives.

Cette position contraste avec celle des États-Unis, qui ont récemment annoncé des mesures limitant l’entrée sur leur territoire de ressortissants provenant de certains pays touchés par l’épidémie. Aucune décision similaire n’a pour l’instant été envisagée par la Belgique ou par les instances de l’Union européenne.

Alors que les efforts de lutte contre Ebola se poursuivent en République démocratique du Congo, les partenaires internationaux réaffirment leur engagement à accompagner les autorités congolaises dans la maîtrise de l’épidémie et le renforcement durable du système de santé publique.

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